Alexandre B. de Manville, Rapport sur l'état actuel des travaux du canal maritime de Suez (1867)
“ Disons maintenant un mot des bateaux porteurs qui, s'ouvrant tantôt par le fond, tantôt sur les côtés, vont jeter le sable enlevé par les dragues au loin, en pleine mer. Ils varient de forme et de poids, suivant les endroits auxquels on les destine, mais ils réunissent tous les qualités les plus précieuses et les plus économiques; ils sont mus par des machines à vapeur et peuvent contenir de quatre-vingt-dix à cent vingt mètres cubes. ”
