Résumé

Alexandre B. de Manville Rapport sur l'état actuel des travaux du canal maritime de Suez (1867)

Disons maintenant un mot des bateaux porteurs qui, s'ouvrant tantôt par le fond, tantôt sur les côtés, vont jeter le sable enlevé par les dragues au loin, en pleine mer. Ils varient de forme et de poids, suivant les endroits auxquels on les destine, mais ils réunissent tous les qualités les plus précieuses et les plus économiques; ils sont mus par des machines à vapeur et peuvent contenir de quatre-vingt-dix à cent vingt mètres cubes.
Source : Gallica

Alexandre B. de Manville Rapport sur l'état actuel des travaux du canal maritime de Suez (1867)

Chaque jour on déblaie plus de trois mille mètres à la section de Chalouf seulement. Le percement de tout le canal nécessitera l'enlèvement, au plus, de trois millions de mètres cubes. On peut juger par ces chiffres de l'immensité de ce travail ; aussi tel qui riait de la brouette restera souvent la bouche ouverte devant la drague.
Les ouvriers que l'on emploie actuellement au percement de l'Isthme sont Européens, à part les Arabes, et se composent principalement de Syriens, de Grecs, de Dalmates, d'Autrichiens et d'Italiens.
Source : Gallica

Alexandre B. de Manville Rapport sur l'état actuel des travaux du canal maritime de Suez (1867)

L'eau de mer y est déjà assez élevée pour permettre aux petits bateaux à vapeur de le parcourir. Notons en passant la grande machine hydraulique qui refoule l'eau douce d'Ismaïlia à Port-Saïd. L'eau est ainsi conduite dans des tuyaux en fonte à une distance de douze à quinze lieues, et à chaque campement se trouvent des réservoirs très-suffisants pour les besoins domestiques.
Désormais donc on trouve de l'eau potable sur
tout le parcours du canal maritime, et c'était là , un résultat de la plus haute importance pour la réussite de l'entreprise.
Source : Gallica

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