Résumé

Le Fanion noir. Épisode de la défense nationale républicaine… (1872)

M. St-Gest, qui se prétend « étranger à tout ce qui est produit par la voie de la presse, » oublie qu'il est le président du Comité républicain de Boulogne, dont les membres les plus en vue et les plus lettrés rédigent un journal quotidien qui s'appelle le Progrès du Pas-deCalais.
C'est une galère démocratique, où chaque travailleur porte un numéro qui tient lieu de signature. L'impersonnalité complète qui y règne est la meilleure preuve qu'on puisse donner de la solidarité de tous dans l'oeuvre commune.
Source : Gallica

Le Fanion noir. Épisode de la défense nationale républicaine… (1872)

Et si au milieu des dangers et des horreurs des batailles (note lugubre) , vous vous sentiez quelques défaillances au coeur (toujours note lugubre) , retrempez votre courage dans le cri de vos pères (note confiante) , alors que seuls ils eurent à lutter contre les armées coalisées de toute l'Europe, retrempez votre courage dans ce cri qui aujourd'hui encore est celui de tout homme qui aime son pays,
Vive la France ! Vive la République.
Source : Gallica

Le Fanion noir. Épisode de la défense nationale républicaine… (1872)

Il fallait bien, au début, peindre l'incertitude et l'embarras qui viennent accabler l'orateur sous le poids de la haute mission qu'il avait à remplir. Se trouver en présence d'un bataillon carré tout hérissé de baïonnettes, avec des chefs qui vous regardent fixement dans les yeux en tenant l'épée nue au poing, il y a là pour un civil et, comme on disait au temps jadis, pour un simple pékin sans armes et sans uniforme, plus d'une émotion à éprouver et plus d'un frisson à ressentir.
Source : Gallica

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