Le rêve de M. de Châteaubriand… (1833)
“ Toutes ces conséquences tirées par l'esprit du noble vicomte, la fièvre cérébrale s'empara de lui, une abondante saignée calma l'agitation de son cerveau; mais, ô douleur! l'étincelle divine a quitté depuis ce moment cet incomparable génie. Il marche sans voir, il répond sans entendre, il écrit sans savoir ce qu'il écrit; en un mot, c'est bien le corps de Chateaubriand, mais privé momentanément par un sommeil léthargique des facultés morales qui ont échauffé si long-temps son admirable faconde. ”
