Résumé

Charles Marchal Louis-Napoléon Bonaparte, représentant du peuple… (1848)

Napoléon eûtété plus grand abattu sur un champ de bataille que sur son poétique rocher. Heureux celui qui, trahi par la victoire infidèle, meurt pour sa patrie en combattant l'étranger! Il n'y eut que les courtisans qui se réjouirent, esclaves de
7 la vanité, vils flatteurs sans cesse prosternés aux pieds dès trônes, race d'eunuques qui n'est jamais lasse de ramper. Honte éternelle à ceux qui applaudirent aux étrangers souillant notre sol de leurs pieds barbares, quand nos sol dàts de l'Empire, fils de la République, ne pouvaient plus défendre leur mère trahie et vaincue !
Source : Gallica

Charles Marchal Louis-Napoléon Bonaparte, représentant du peuple… (1848)

La solidité d'une dynastie ne doit donc pas se mesurer sur les hommages dont elle se fait entourer. Tout ceci n'est que vanité puérile et misérable ; et c'est au moment où les rois sont le plus encensés qu'ils sont souvent le plus près de leur chute. — Napoléon crut, avec ce système calqué sur celui des vieilles monarchies, fonder une dynastie impérissable.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature