Résumé

A Louis-Napoléon. Message du peuple français (1849)

Le sol où je végète misérable est pourtant la terre classique de l'art : c'est le pays où l'esthétique à su marier la forme grecque à l'idéal germanique. Oui, je trouve en moi le sentiment du beau, et j'ai pris pour devise : Unité et force. Chargés de constituer une République qui fût mon image, mon portrait vivant, ils jetèrent sur la toile un monstre à deux têtes. Je répondis en criant : Napoléon !
Source : Gallica

A Louis-Napoléon. Message du peuple français (1849)

L'Italie et la Pologne sont les frontières de la démocratie à ce titre, les secourir, ce n'était qu'un devoir et un intérêt de guerre défensive. C'est pour cela que j'écrivis ce mot : Napoléon!
Je n'aime pas les idéologues et les utopistes. Je m'inquiète peu des systèmes métaphysiques; j'aime la religion et la justice. J'écrivis : Napoléon!
Source : Gallica

A Louis-Napoléon. Message du peuple français (1849)

Après Février, ils opposaient les campagnes au socialisme des villes; maintenant ils opposent les villes au socialisme des campagnes.
Font-ils de la propagande anti-démocratique? La démocratie triomphe partout.
Ne les crains pas. Il n'y a en France que deux forces, Toi et Moi, le Peuple et l'Élu du Peuple, la Démocratie et son épée. C'est cette même épée que je confiai à ton oncle ; elle glissa entre les mains de l'empereur ; je te l'ai rendue, à toi son neveu;
Parce que l'Italie et la Hongrie jetaient le cri de détresse;
Parce que la République avait besoin d'être purgée de toute cette
Source : Gallica

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