Résumé

Dr Garon Émile de Girardin et Cavaignac… (1848)

Nous qui ne sommes républicains que depuis la chute du grand capitaine qui avait toutes nos sympathies, et qui aurions désiré pour le bonheur de la France, que la République n'arrivât que par une suite de réformes de plus en plus étendues, réformes qui eussent maintenu l'harmonie parmi les citoyens en équilibrant, d'une manière parfaite, la connaissance de leurs droits avec celle des devoirs sacrés et impérieux que cette forme de gouvernement leur impose, nous conjurons nos concitoyens de porter leurs suffrages sur l'honorable général Cavaignac.
Source : Gallica

Dr Garon Émile de Girardin et Cavaignac… (1848)

Votre demande de retraite ne pouvait donc s'appuyer que sur ce que le pouvoir déféré au général Cavaignac, dans un moment de crise, n'avait pas de limites de durée. Eh bien ! avec un peu d'orgueil, il eût donné sa démission, car il savait sa réélection certaine.
Comme toute action a un but : ces attaques tendent évidemment à empêcher le général Cavaignac d'être élu président de la République. Ici, nous l'avouons, M. de Girardin est dans son droit, comme publiciste, de blâmer ou louer la vie publique ou politique des candidats qu'il combat ou qu'il met en avant.
Source : Gallica

Dr Garon Émile de Girardin et Cavaignac… (1848)

Nous aimons à croire que ceux des membres du Gouvernement qui désiraient des troupes à Paris, n'ont fait quecéder à ceux qui, pour des motifs que nous ne voulons pas apprécier, n'en voulaient pas. Pour ajouter à ce triste exemple d'un pouvoir si hétérogène, celui de sa faiblesse gouvernementale, rappelons-nous ce qui est arrivé à ce beau régiment, le 6e chasseurs, qui, entré à Paris depuis deux jours, fut obligé de le quitter instantanément après la démonstration de quelques rougets qui cherchèrent, mais inutilement à le désarmer.
Source : Gallica

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