Résumé

Les Républicains libéraux du 5e arrondissement… (1897)

Les ouvriers de l'Union votent avec leurs bulletins à eux ; ils ne votent pas avec celui d'un autre. Pourquoi ce qui a été fait la première fois, ne peut-il plus se faire la seconde ? Est-ce qu'on se figurait que le public ne se rappellerait plus que l'Union Nationale avait voté ostensiblement avec les Libéraux ? Les « Républicains du 5e » se sentent-ils compromis, si un groupe ayant sa doctrine, ses affiches et ses bulletins à lui, mais n'ayant pas encore des éléments de candidature, adopte une liste rose clair, par crainte du rouge foncé ?
Source : Gallica

Les Républicains libéraux du 5e arrondissement… (1897)

Avec une liste de candidats, il faut encore une chose : un programme. Les électeurs veulent connaître et les sujets et la doctrine qui va avec eux.
. Les candidats, grâce à la collaboration très active de l'un d'eux, en présentèrent un fort étendu, détaillé, le plus complet qui ait jamais été soumis aux électeurs. Cette fois, on ne pourra pas objecter que les Républicains Libéraux ne disent pas assez ce qu'ils veulent : tout le monde saura, comme on dit, ce qu'ils ont dans le ventre.
Source : Gallica

Les Républicains libéraux du 5e arrondissement… (1897)

Il y a, à Lyon, un comité républicain libéral dans chaque arrondissement.
Comité du 5e Arrt.
Au comité du cinquième arrondissement les réunions sont intéressantes et actives. Le président met à les diriger un grand dévouement ; les membres du bureau font preuve d'un zèle très vif et d'une réelle initiative, et les auditeurs y apportent de l'action.
Les Républicains Libéraux du 5e sont tenaces, énergiques et convaincus. Ils n'ont rien de solennel ; ils sont sans façon, plaisants et gais, comme les anciens Gaulois.
Source : Gallica

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