Les Travailleurs français en face de la Bourgeoisie… (1885)
“ Tu comprendras sans peine, ami du labeur, que si je ne signe pas de mon nom ces quelques pages écrites en vue des élections générales prochaines, c'est simplement parce que je craindrais qu'au fond de ton coeur, il ne se glissât l'idée que j'appartiens à une chapelle et que j'envie de faire ressort du fond d'une boite à candidature quelconque. Non, citoyen, tout d'abord, je suis indépendant, conséquemment libre de mes actes et de mes paroles, car j'appartiens simplement à l'immense cause des deshérités. ”
