Louis-François Gamache, Récit de la translation de Louis-Philippe-Joseph… (1827)
“ Le Prince, étant fatigué , demanda , sur les huit heures , un peu de légumes pour notre souper et nous nous couchâmes, ayant toute la nuit deux hommes qui se promenaient de long en large dans la chambre. Monseigneur demandait le matin au restaurateur ce qu'il voulait pour son dîner : on l'apportait à deux heures, et après le dîner, ne sachant plus que faire, nous faisions une partie de piquet. Le concierge nous a quelquefois prêté des livres, et des factionnaires, moins sévères que d'autres, nous laissaient un peu plus libres, en se retirant près de la fenêtre. ”
