Résumé

Portrait de Léon Tolstoï Léon Tolstoï Une comparaison entre l’Amérique et l’Europe

Un homme n’est pas une montre. Chacun est un monde en lui-même. C’est donc une illusion de croire en l’économie matérialiste comme si c’était une religion. Il est donc stupide de vouer un culte à l’idée du socialisme.
Après tout, on dirait vraiment que le monde aime être trompé. Si nous n’avions pas nos illusions nous ne pourrions jamais trouver la vérité. À travers l’erreur nous en venons à la vertu, à travers l’erreur à la connaissance, et à travers la souffrance à la joie.
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Tout cela prouve que le gouvernement ne peut pas améliorer la nature morale de l’homme, et que la force brute rend toujours nul son objectif. Il ne peut y avoir aucune coercition de l’âme. Chaque loi doit avoir la sanction du libre arbitre.
En quoi l’Amérique surpasse l’Europe, c’est dans sa liberté personnelle, qui est l’héritage d’une race de héros.
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Le seul gouvernement auquel je crois est celui qui exerce une autorité morale. Moïse, Bouddha, Christ, voilà les grands législateurs, les autocrates véritables, qui gouvernaient non par la force, mais par la moralité, et dont le gouvernement était celui de l’amour, de la justice et de la fraternité.
Je ne crois pas en un parlement comme but final de leadership social, car il ne fait que compliquer la société humaine plutôt que de la simplifier. Le parlement devient un instrument pour duper les gens en ce qu’il les trompe à penser qu’il les représente réellement.
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