Max Claudet,
Souvenirs. Gustave Courbet ; par Max Claudet
(1878)
“ Courbet était donc en face de ce beau site avec sa toile encore vierge, sauf la déchirure. Mon compagnon imagina d'aller chercher une lourde échelle de voiture que nous dressâmes et que nous fixâmes de notre mieux avec des morceaux de bois et de grosses pierres. Le maître-peintre put alors commencer, sans crainte d'un nouveau malheur. Cela vous étonne que ma toile soit noire! nous disait-il. La nature sans le soleil est noire et obscure; je fais comme la lumière, j'éclaire les points saillants, et le tableau est fait. ”
