Résumé

Mme Missart Conseils à une mère sur l'allaitement et l'emmaillotement des nouveaux-nés (1882)

Beaucoup, faibles de complexion, n'osent allaiter, à tort le plus souvent. Je connais quantité de femmes qui, en pareil état, ont eu ce courage, en ayant soin de joindre à leur lait une nourriture accessoire et ont joui d'une santé excellente.
Beaucoup aussi, animées au début des meilleures intentions, se découragent vite. Ainsi chez l'une, les bouts de seins sont peu accusés ; la sortie du lait est difficile ; alors l'enfant crie ; la mère ordinairement une primipare se désole, surtout si la difficulté dure trois ou quatre jours, et la famille, attendrie, réclame à grands cris une nourrice.
Source : Gallica

Mme Missart Conseils à une mère sur l'allaitement et l'emmaillotement des nouveaux-nés (1882)

La nourrice à laquelle vous vous adressez se connait-elle une tare quelconque; son lait, après avoir été abondant, vient-il, par l'effet de diverses circonstances, à diminuer, à prendre des qualités délétères, comme il arrive pendant la grossesse ; si le besoin la talonne, ne comptez guère qu'elle vous lasse un aveu d'incapacité.
Source : Gallica

Mme Missart Conseils à une mère sur l'allaitement et l'emmaillotement des nouveaux-nés (1882)

Elle confiera son nourrisson à une autre personne, pour vaquer aux travaux du dehors. Après une absence quelquefois très longue, elle reviendra à la maison, le corps couvert de sueur, et, sans attendre peut-être, présentera le sein ; son lait, se ressentant de cet état d'échauffernent, sera nuisible au point de donner des convulsions.
Source : Gallica

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