Résumé

Mon Programme ; par un électeur nantais… (1869)

Mais, pour donner satisfaction aux malheureux de ce ce monde, il n'y a pas besoin de faire appel à la loi, à l'Etat, au budget: il suffit de laisser les hommes libres de se réunir et de s'associer, et ils sauront bientôt largement secourir, par des associations fraternelles, ceux de leurs semblables qui manquent de pain, de travail et d'instruction. Les plus dénués arriveront même à se secourir entre eux.
Le plus riche budget sera toujours celui qu'on laissera dans la bourse des citoyens et dont on les chargera de disposer eux-mêmes.
Source : Gallica

Mon Programme ; par un électeur nantais… (1869)

Est-ce qu'une communauté peut devoir ce qu'aucun de ses membres ne doit?
Ce même homme , après avoir échoué dans sa demande contre le premier venu, ne saurait donc triompher en s'adressant à l'Etat et en le priant de rendre la charité ou la fraternité, comme on voudra, obligatoire,- sous la forme d'impôt perçu et de budget de l'assistance.
C'est que, contraires à la liberté, les prétendus droits à l'assistance, au travail, à l'instruction, sont contraires aussi à la propriété, qui n'est qu'un des modes de la liberté.
Source : Gallica

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