Résumé

Montauban, le 15 janvier 1841. Chers concitoyens… (1841)

Si des collèges électoraux nous passons aux hommes qu'ils nomment, ne voyons-nous pas des raisons plus fortes, des motifs plus impérieux d'accroître le nombre des votants?
Le temps de la franchise est venu pour tous : les abus sont trop grands et trop intolérables: se taire aujourd'hui serait complicité, aussi nous parlerons, nous dirons la vérité tout entière.
N'est-il pas vrai, chers concitoyens, que la députation n'est aujourd'hui qu'une spéculation personnelle?
Source : Gallica

Montauban, le 15 janvier 1841. Chers concitoyens… (1841)

Aux manoeuvres si illégalement pratiquées par le pouvoir, se joignent les manoeuvres non moins honteuses, non moins indignes de l'honnête homme, qu'emploient aujourd'hui la plupart des candidats.
Les uns, achetant la liberté des électeurs, les attachent à la moindre gêne à la glèbe hypothécaire , et les placent avec déloyauté entre un vote forcé et un remboursement qu'ils savent impossible
Source : Gallica

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