Résumé

Notre justification : dédiée aux 2e & 3e bataillons des mobilisés (1871)

“ Aussi le 20 avril, à sept heures du soir, faisions-nous notre entrée dans la prison militaire de Constantine, sans difficulté, car nous avions la conscience de notre devoir rempli.
Nous devons y expier pendant deux mois l'incapacité de ceux que nous avons eu la faiblesse de mettre à notre tête.
Il fallait au général une victime; il en tient neuf (l) , et malgré tout ce qui pourra être tenté en notre faveur, nous n'hésitons pas à croire qu'il ne nous fera pas grâce d'un jour.
”
Source : Gallica

Notre justification : dédiée aux 2e & 3e bataillons des mobilisés (1871)

“ La sévérité des lois militaires, auxquelles nous craignions d'avoir imprudemment exposé un collègue, nous effrayait au point de nous faire oublier que, n'ayant accusé personne, il ne pouvait pour nous y avoir un coupable.
Le commandant le savait; aussi ne cessait-il de répéter : « Vous épargnez à quelqu'un qui ne le mérite pas, cinq ans de travaux publics. »
”
Source : Gallica

Notre justification : dédiée aux 2e & 3e bataillons des mobilisés (1871)

“ Ce sentiment de crainte ainsi entretenu, joint à la certitude de pouvoir arrêter les suites de l'affaire, nous ôta toute réflexion; on regardait la chose comme terminée; on ne prit plus garde aux moyens à employer, que l'on laissa à la disposition du commandant Palanque.
Il n'écrivit plus lui-même; mais sous sa dictée on fit en double expédition une lettre adressée au général, dans laquelle il était dit que, « malgré la conduite de notre ancien collègue â notre égard, nous retirions la plainte en conseil de guerre, mais que nous demandions son retour immédiat à Sétif. »
”
Source : Gallica

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