Notre justification : dédiée aux 2e & 3e bataillons des mobilisés (1871)
“ Aussi le 20 avril, à sept heures du soir, faisions-nous notre entrée dans la prison militaire de Constantine, sans difficulté, car nous avions la conscience de notre devoir rempli. Nous devons y expier pendant deux mois l'incapacité de ceux que nous avons eu la faiblesse de mettre à notre tête. Il fallait au général une victime; il en tient neuf (l) , et malgré tout ce qui pourra être tenté en notre faveur, nous n'hésitons pas à croire qu'il ne nous fera pas grâce d'un jour. ”
