Résumé

Noyane A Son Excellence le Baron Pasquier…

Les Anglais, qui peuvent servir de modèle pour l'économie commerciale et administrative dans celle partie, et qui font le commerce immense que nous faisions jadis, n'ont que quatre consuls en Levant et trois en Barbarie, payés par leur gouvernement, et leur service se fait admirblement. Ils n'ont pas une pépinière d'élèves viceconsuls, mais ils trouvent de dignes administrateurs.
Source : Gallica

Noyane A Son Excellence le Baron Pasquier…

Né à Smyrne de parents français, ayant résidé long-temps en Turquie,et venant de faire un séjour de quatre ans sur divers points de l'empire Ottoman et en Egypte, je m'y suis convaincu, ainsi que tous les Français qui y sont établis, que la considération nationale y serait presque détruite, si la gloire immortelle que le nom français s'est acquise pouvait le permettre; que notre commerce et notre navigation y sont presque anéantis; que la nation y a été dépouillée de tous ses anciens privilèges, qui la rendaient la plus considérée de toutes
Source : Gallica

Noyane A Son Excellence le Baron Pasquier…

Parce que quelques-uns de nos consuls et de nos drogmans négligent leurs fonctions et regardent leur place comme des canonicats, où ils ne doivent rien faire que retirer leurs traitements et leurs énormes frais de service. De ce nombre sont M. Roussel, consul-général en Egypte, et son successeur,M. Pillavoine, qui, par leur iusouciance à défendre nos droits, nous ont fait perdre deux nouvelles branches de commerce en Egypte , les vins elles eaux-de-vie, que l'industrie française s'était ouvertes, et qui assurait une exportation très importante et nécessaire à nos départements méridionaux.
Source : Gallica

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