Pierre de Coubertin,
Lettre à S. E. le Président du Conseil de la Société des Nations
“ Lorsqu’il s’agit de progrès obtenus par exemple dans le champ de l’électricité ou de la mécanique, on imagine facilement le savoir et la compréhension marchant de pair mais, même alors, en quoi cela aiderait-il à se comprendre et à s’apprécier entre nations ? L’identité des expériences et des conclusions scientifiques, ou même la comparaison de faibles différences dans les applications qui en sont faites d’un pays à l’autre, ne conduisent à aucune clarté d’ensemble sur la vie collective des peuples, leurs passions, leurs héritages, leurs vouloirs secrets, leurs formules de civilisation. ”
