Collectif, Revue pédagogique, année 1920
“ La mort a frappé Guillaume en pleine activité, en plein élan. Le coup a été ressenti comme un chagrin personnel par ses amis, par ses collègues, par le corps enseignant qui l’avait adopté et qui l’aimait. Et le malheur est grand pour l’Université, car pareille convenance d’un homme à ses fonctions est une réussite assez rare de la destinée. La Revue ne peut le laisser partir sans un dernier adieu ; il en était un familier ; il y écrivait ; la lisait ; s’occupa des questions qu’elle discute ; toute sa vie étroitement mêlée à celle de l’enseignement. ”
