Résumé

Polichinelle Controverse animée sur la conversion des rentes… (1838)

Or, paresse n'exclut pas science, esprit et vanité, bien qu'on ait cru autrefois qu'elle était exclusivement l'apanage des sots, de l'ignorance. La vanité ronge nos gens d'esprit, et partout il s'en trouve. C'est une calamité! Oui, l'esprit court les rues.'
Tenez-vous pour dit que si la question de la conversion est désormais soulevée, sous un prestige quelconque de célébrité à acquérir, une foule de paresseux spirituels, venant fondre sur le terrain, rendront la discussion interminable et nulle?
Source : Gallica

Polichinelle Controverse animée sur la conversion des rentes… (1838)

Or, comme la charge des rachats et le taux de la baissé de l'intérêt ne peuvent être affectés au-delà d'une limite, que l'on devra déterminer d'avance, sans détruire l'harmonie des avantages réciproques entre l'état et les rentiers, il conviendra, peut-être, de stipuler qu'au-delà d'un cours maximum, un, deux, trois, quatre francs et plus seront retenus au profit de la caisse d'amortissement
Source : Gallica

Polichinelle Controverse animée sur la conversion des rentes… (1838)

II. — En partant de celte base incontestablement juste, il admet, comme une heureuse nécessité de la conversion, que l'état y trouve un bénéfice important et immédiat, et qu'une partie des économies réalisées soit employée à améliorer le sort des rentiers, appelés à la conversion par l'attrait d'une combinaison favorable à leurs intérêts, et repoussés du statu quo par les réalités de son' désavantage mis à nu, mais nullement traqué par des menaces de remboursement.
Source : Gallica

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