Procès-verbal du siège soutenu par les habitants de Selongey en 1638… (1888)
“ Selongey considère Au pied de ses coteaux L'appareil de la guerre, Instrument de ses maux : La grêle est moins horrible A nos sillons fleuris, Que la marche terrible De six mille ennemis, (1) Déjà leur canon tonne Et vomit le trépas; La mort nous environne, Menace et n'effraie pas : (2) Nos bataillons d'élite Redoublent de vigueur, Et protègent la fuite Au temple du Seigneur. (3) Galas fond dans sa rage (4) Sur nos foyers déserts, Ordonne le pillage, Motif de ses pervers : En cent lieux l'incendie (5) S'allume sous leurs mains, Tandis que leur furie S'éteignoit dans nos vins. ”
