Fernand Passelecq, Revue des Deux Mondes
“ À notre avis, en cette question si grave, la situation de l’Allemagne nous paraît exactement figurée par l’inextricable embarras d’un imprudent qui s’embourbe dans un marais et qui, à chaque effort tenté pour en sortir, s’enfonce davantage. L’orgueil national de ce pays l’a empêché, au cours de l’invasion, de soumettre à une enquête la parole de ses soldats ; il l’empêche encore maintenant de répondre à la mise en demeure qui lui est adressée de faire contradictoirement la preuve que des civils ont tiré. Pareil refus est un aveu de son impuissance à faire éclater la vérité. ”
