Jean-Charles-Joseph Marin, Défense du lieutenant Marin devant le Conseil d'enquête de Perpignan… (1847)
“ Avez-vous entendu un seul d'entr'eux m'accuser de faiblesse ou de lâcheté dans l'affaire du 28 septembre ? Me louaient-ils ? Me blâmaient-ils? Pensez-vous que si mes hommes vivaient, ils m'accuseraient aujourd'hui ou me défendraient? M. Cabasse, M. Hillairain, ne m'ont-ils pas répété souvent devant vous en captivité, que si nos généraux m'avaient vu dans cette circonstance, ma conduite, loin d'être blâmée, mériterait leurs éloges? . . . N'ont-ils pas dit : que mon détachement ne devait la vie qu'à mon dévouement, et, qu'accepter ce combat, c'était accepter un massacre inévitable? ”
