Résumé

Maurice Cuny Carnet de route de 4e goum à cheval… (1914)

L'oued est là au fond du ravin, mais les Marocains, bien embusqués, le dominent, et l'on ignore où il est accessible.
C'est alors que l'on fait appel à Cuny, qui s'élance avec son peloton, perce le cercle de feu, bousculant tout sur son passage; il trouve un gué, le reconnaît sous une grêle de balles. Dans cet engagement, plusieurs cavaliers du 4e goum et plusieurs chevaux sont tués, le cheval que monte Cuny est blessé d'une balle, qui lui traverse les deux cuisses et quand il a rempli sa mission, Cuny va faire son rapport : la colonne est sauvée !
Source : Gallica

Maurice Cuny Carnet de route de 4e goum à cheval… (1914)

Une fusillade, parfois assez vive, s'engage à différentes reprises, avec des alternatives de mouvement en avant et de mouvement de retraite de la part des Aït Roboa, en face du goum à cheval, qui maintient ses positions, jusqu'à ce qu'un tir bien ajusté et efficace, exécuté par la section de mitrailleuses, restée de l'autre côté de l'oued, venant appuyer le feu réglé des goumiers au moment d'un mouvement très offensif des Aït Roboa, éloigne définitivement leurs rassemblements.
Source : Gallica

Maurice Cuny Carnet de route de 4e goum à cheval… (1914)

En même temps, au milieu de cris et du désordre général, des cavaliers en nombre sortent de la kasbah et tirent des coups de fusil. La patrouille se voit dans l'obligation de repasser l'oued Kaïker dans la nuit, et de se replier sur la colonne qui arrive, et campe, sans eau, sur la rive nord de cet oued. Le goum à cheval protège l'installation dans la nuit.
19 juin 1910. — Départ de la colonne à 6 heures du matin.
Un groupe, formé par le goum à cheval et le goum à pied, constitue l'extrême avant-garde, précédant même l'escadron de spahis.
Source : Gallica

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