Résumé

Portrait légende sur Abd-el-Kader… (1848)

Partout, dans la province d'Oran, s'élèvent des goubba, petits monuments de forme carrée, surmontés d'un dôme, que nos soldats appellent marabouts, les confondant ainsi avec le caractère des individus auxquels ils sont consacrés, construits en l'honneur de Mouleï Abd-el-Kader. Ce grand saint, tout-àfait digne de la considération universelle dont il jouit, si nous ajoutons foi aux légendes qui le concernent, a reçu le surnom de Sultan des hommes parfaits : il voit tout, il entend tout, est partout, semblable au Solitaire de M. d'Arlincourt ; mais on ne le voit jamais.
Source : Gallica

Portrait légende sur Abd-el-Kader… (1848)

Lorsque la fantasia doit se terminer, les chefs font un signe; aussitôt cinq ou six hommes s'élancent dans le cercle, que quatre musiciens parcourent en jouant du tam-tam, en poussant des cris inarticulés et en dansant à la manière des ours.
A la fantasia succède la rahba.
Que l'on me pardonne cette dernière description ; ces divertissements complètent merveilleusement une esquisse de moeurs arabes.
Source : Gallica

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