J. Ottone, L'Algérie, Youssef-Bey et Abd-El-Kader… (1837)
“ L'échec éprouvé par nos armes à Constantine a produit l'effet le plus fâcheux contre nous, non seulement chez les peuples de l'Algérie, mais encore chez ceux de Tripoli et de Maroc, et chez ceux de Tunis particulièrement, dont le gouvernement n'a pas craint d'enfreindre nos traités, de retenir injustement à d'honorables négocians français des capitaux importans ; gouvernement que l'on peut considérer comme la cause principale de l'acharnement des Arabes contre nous, puisqu'il a permis que des fusils, des boulets, des munitions, des canons et des soldats même passassent par ses états. ”
