Georges Gasc, Souvenirs de Kabylie : siège du Bordj d'El-Milia (1871)
“ La fusillade est épouvantable; le Bordj semble en feu. Nous avons un petit canon de 12 que nous aidons tous à senir. Quelques coups à mitraille balayent l'avenue du Bordj ; à onze heures, quinze spahis et une trentaine d'alliés chargés de rester au camp, remontent en déroute complète, abandonnant leurs morts et leurs blessés auxquels les Arabes coupent la tête et les mains. Les gourbis d'El-Milia, n'étant plus protégés par le camp qui les cache du Bordj, sont brûlés par les insurgés. ”
