Camille Ricque, La Médecine arabe, par le Dr Camille Ricque… (1864)
“ Le temps n'ayant jamais été coté par les Arabes comme une valeur vénale, nul d'eux n'hésitera devant la perspective d'un voyage, quelque long qu'il soit, entrepris pour obtenir un remède ou la réparation d'un dommage quelconque, réel ou imaginaire. Quelle que soit l'époque de l'année, tous les jours, à l'exception du dimanche, une multitude d'indigènes est, dès le matin, réunie dans la cour du bureau arabe, soit pour ses affaires, soit pour cause de maladie de lui ou des siens. ”
