Stanislas Julien,
Mœurs des brigands arabes
“ Quelquefois le rabit obtient sa liberté sans payer de rançon, ou bien pour une modique somme ; cela arrive, en général, quand les rigueurs de son emprisonnement ont mis sa vie en danger ; car, s’il périt dans les fers, son sang retombe sur la tête du rabat. Un Arabe fier et généreux dédaigne d’employer les moyens que nous venons de décrire pour s’assurer de son prisonnier ; mais on ne trouve pas beaucoup d’exemples de cette générosité. Les Arabes n’approchent jamais à pied, ou en petit nombre, d’un camp ennemi, si ce n’est dans le but de voler. ”
