Kiva, En Algérie, souvenirs : Géryville (1892)
“ Le vent souffle en tempête et couvre d'une nappe de sable l'oasis. Beaucoup de chaleur en été, de grands froids en hiver, du vent en toute saison, telle est, nous dit un officier, la température normale. La ville ne mérite guère le nom d'El-Biod (la Blanche) sous lequel la désignent les indigènes. Les maisons, bâties en briques de terre séchées au soleil, ne sont point blanchies à la chaux. Le dernier dénombrement indiquait 1,021 maisons; ce chiffre, qui parait exagéré, est admissible lorsqu'on constate que certaines maisons arabes sont de véritables gourbis ayant à peine 2 mètres carrés. ”
