Résumé

Raymond de Toulouse-Lautrec Éloge de Clémence Isaure : lu en séance publique… (1875)

Ah ! ils ne savent pas de quel crime ils se rendent coupables envers l'humanité, ceux qui s'efforcent d'étouffer les antiques, mâles et gracieux accents du Midi.
La Grèce avait neuf Muses.
Notre pays n'en a qu'une : Clémence Isaure. Ne nous plaignons pas du mystère qui la grandit en l'enveloppant.
Le mystère règne aux deux bouts de notre vie. Il fait le charme de l'enfant et la majesté du vieillard ; la grâce du berceau, la grandeur de la tombe; tout est mystère autour de nous
Source : Gallica

Raymond de Toulouse-Lautrec Éloge de Clémence Isaure : lu en séance publique… (1875)

Il n'y a pas de nom plus répété, ni de vie plus inconnue que sa vie et son nom. Dans les ombres du xue siècle on retrouve plus vivante, Adélaïde de Burlats , on connaît sa vie, ses aventures, ses joies et ses peines.
Clémence Isaure n'a eu ni aventures, ni peines, ni joies dont le récit nous ait été laissé. Elle est semblable à quelqu'un de ces bienheureux habitants du ciel, qui existent, règnent et jouissent sans trouble, perdus dans une infinie lumière et un ineffable bonheur.
Source : Gallica

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