Souvenir de la cérémonie du 14 juin 1858… (1858)
“ On l'emporte du milieu des rangs, on lui dit sans détour qu'il n'a plus qu'à mourir. Son regard presque éteint se lève vers le ciel, demandant grâce; puis il le reporte à l'horizon lointain. Il entrevoit comme dans une vision, les rivages de France, la terre natale, le toit paternel, les champs où il a grandi, les êtres qu'il a tantaimés. Pauvre jeune homme,jette à traversies flots l'éternel adieu à ceux qui te furent si chers; bois tes larmes en silence, et prie Dieu d'abréger ta peine en te laissant mourir. ”
