Résumé

Sylvain Daugé Inventaire des chrismes du département du Gers… (1916)

L'alpha et l'oméga, la première et la dernière lettres de l'alphabet grec, ont figuré dans les chrismes de toute antiquité. Elles sont inspirées de l'Apocalypse, chap. 1, v. 8, où il est dit : « Je suis l' alpha et l' oméga, le principe et la fin de toutes choses, dit le Seigneur Dieu, qui est, qui était, et qui doit venir, le Tout-Puissant. »
pour figurer sans doute le rayonnement de la gloire qui entoure le nom du Christ.
Nous pensons pouvoir donner au chrisme de Manciet et de Biran une aussi haute antiquité qu'à celui du tombeau d'Anesance de Toujouse.
Source : Gallica

Sylvain Daugé Inventaire des chrismes du département du Gers… (1916)

Sur l'aire du tympan qui domine l'entrée, le tailleur de pierre a gravé à la pointe un dessin purement linéaire reproduisant le chrisme, à titre, sans doute, de consécration religieuse de cette porte, mais sans intention proprement dite de faire, du divin monogramme, un motif d'ornementation. Il est composé des six éléments les plus indispensables, inscrits dans un cercle qui leur sert de nimbe.
Source : Gallica

Sylvain Daugé Inventaire des chrismes du département du Gers… (1916)

I. — Chrisme de Lectoure. — Le chrisme de Lectoure doit être tenu pour le plus ancien de tout le Gers. Il se voit au musée de cette ville. Il était placé sur un monument en partie païen, ce qui prouve sa haute antiquité.
C'est, dit Edmond Leblant : « Un débris du monogramme inscrit dans une couronne, et surtout le reste d'un tombeau de marbre gris de Saint-Béat où l'on voit une figure fréquemment employée aux types païens par nos sculpteurs du sud-ouest, le génie funèbre tenant un flambeau renversé. Il est ici debout entre un arbre et un cartouche qui portait ce monogramme du Christ1 ».
Source : Gallica

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