Résumé

Accroissements du musée royal d'antiquités et d'armures… (1889)

On s'est attaché à enrichir le Musée de trésors que le savant et l'artiste pourront mettre largement à contribution. Nous ajouterons qu'il ne se passe pas de semaine où l'un ou l'autre objet ne soit reproduit, dessiné ou étudié, et n'étaient les conditions défectueuses d'éclairage et de placement, l'utilité de nos collections ne tarderait pas à s'accroître considérablement. Il y va de l'avenir de nos arts industriels que le Musée non seulement se procure des
modèles propres à former le goût, mais obtienne aussi une installation convenable.
Source : Gallica

Accroissements du musée royal d'antiquités et d'armures… (1889)

Depuis un an, aucun des arts industriels auxquels le Musée doit servir de sanctuaire n'u été laissé dans l'oubli : l'orfèvrerie, l'art du fondeur en bronze, la ferronnerie, les ivoires, la polychromie sur bois, le mobilier, la sculpture ornementale, la céramique, les tissus, tant au point de vue de l'art qu'à celui de l'archéologie, comptent des œuvres nouvelles intéressantes.
Source : Gallica

Accroissements du musée royal d'antiquités et d'armures… (1889)

Voici un plat polychrome de Delft, imitation toute hollandaise, d'un vieux chine (n° 426) (1) . Ici le charme réside moins dans le dessin et la composition que dans le choix et l'harmonie des couleurs. Le sujet central, encadré de deux galons, nous montre une Chinoise dans son jardin; elle lient en main des fleurs. Au-dessus de sa tète vole un lourd faisan.
Du marli orné de lambrequins se détachent quatre médaillons occupés par de petits personnages.
Un autre plat mesurant 0m590 de diamètre, au décor bleu et également de bon aspect, est venu se placer près du précédent (n° 427) .
Source : Gallica

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