Résumé

Un vieil électeur aux ministres de Sa Majesté… (1824)

Nous opposez-vous l'opinion et le voeu de votre parti que vous appelez la France ? Mais il y a là une étrange manière de raisonner et d'agir. Vous dites : La France veut ; et vous voulez empêcher la France de le dire elle-même. Vous dites : Nous sommes en majorité ; et vous employez tous les moyens pour obtenir une majorité factice. Vous faites un appel à tous les électeurs, et vos agens font tout pour retarder , diriger , surprendre , intimider les électeurs. N'entendez-vous pas , même dans votre parti, une foule d'hommes consciencieux vous crier, Laissez-nous faire?
Source : Gallica

Un vieil électeur aux ministres de Sa Majesté… (1824)

C'est un pointconvenu que lorsqu'on est arrivé au pouvoir, on oublie aussitôt ce qu'on a dit jadis, en faveur de la liberté; mais les peuples, quoiqu'ils ne gagnent rien à s'en souvenir, ne l'oublient pas ainsi. Dans les temps, d'entraînement et de vertige , où un parti se précipite en aveugle vers son but, il ne voit pas autre chose , il ne consulte plus le passé : le présent lui appartient.
Source : Gallica

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