Victor Mallarmé, Note sur un récent épisode judiciaire (1873)
“ « Alger, 30 juin 1873. » Monsieur le Procureur général, » J'ai eu l'honneur de vous écrire avant-hier au sujet de l'affaire du sieur Martial Esbert, — et je crois vous avoir donne des explications péremptoires, d'une part sur l'accusation mensongère portée contre M. Jouyne, — d'autre part sur la manière dont s'est formée, à tort sans doute, la conviction que j'ai exprimée à l'audience, relativement à cette affaire. » Je vous ai instamment demandé, Monsieur le Procureur général, de vouloir bien me confronter avec la personne qui vous a fait cette dénonciation calomnieuse contre M. Jouyne. ”
