Abbé Godard, Discours civique : prononcé sur la place publique de Brissi… (1790)
“ Ils admirent notre Constitution naissante, ils demandent à fraterniser avec nous ; ils voudroient être Français. N'avons-nous donc pas lieu d'espérer que le beau rêve d'une paix de tous les temps et de tous les lieux, va se changer en réalité ; que la guerre cessera d'être un métier ; qu'enfin, depuis ces contrées que le soleil favorise de ses premiers rayons jusqu'aux rives du couchant, la terre n'offrira plus aux yeux de ses habitants qu'une Maison, et le genre-humain , qu'une grande Famille de freres ! ”
