Abbé Godard

Élements biographiques

Abbé Godard Discours civique : prononcé sur la place publique de Brissi… (1790)

Ils admirent notre Constitution naissante, ils demandent à fraterniser avec nous ; ils voudroient être Français. N'avons-nous donc pas lieu d'espérer que le beau rêve d'une paix de tous les temps et de tous les lieux, va se changer en réalité ; que la guerre cessera d'être un métier ; qu'enfin, depuis ces contrées que le soleil favorise de ses premiers rayons jusqu'aux rives du couchant, la terre n'offrira plus aux yeux de ses habitants qu'une Maison, et le genre-humain , qu'une grande Famille de freres !
Source : Gallica

Abbé Godard Discours civique : prononcé sur la place publique de Brissi… (1790)

Tel mois de telle année, la France, auparavant asservie sous le joug du despotisme, a enfin brisé ses fers ; et l'année d'ensuite, à pareil jour, nous avons juré tous, sur un Autel élevé en cet endroit, de défendre, àu prix de notre sang , la liberté que nous avions recouvrée, et l'excellente Constitution qu'elle a produite. Ces enfants, devenus peres eux-mêmes, le rediront a leurs enfants; et ainsi d'âge en âge, de génération en génération , se perpétuera ici la tradition des faits si mémorables que nous admirons depuis un an.
Source : Gallica

Abbé Godard Discours civique : prononcé sur la place publique de Brissi… (1790)

Nos ennemis secrets ne sont pas encore endormis ; attentifs à toutes nos démarches, ils épient l'occasion de ramener le despotisme et l'aristocratie. Eh bien ! prouvons-leur, en ce moment, que tous leurs efforts seroient désormais inutils. Jurons tous, devant cet Autel élevé par les mains de la Patrie, de rester fideles à la Nation, notre unique et véritable Souveraine
Source : Gallica

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