C. Rouch, Seconde philippique, par M. C. Rouch…
“ Est-il un ami des hommes qui , témoin des vices de l'ordre social, n'ouvre son coeur au désir d'en voir établir un plus conforme à la raison , à l'humanité et à la nature? Vain espoir ! voeux superflus ! Tyrans du monde, vous le gouvernerez toujours avec un sceptre de fer ; altérés de puissance , vous l'éleverez sans cesse sur les ruines des droits les plus sacrés : Elle n'aurait pour vous plus de charmes, si elle connaissait des bornes; le despotisme seul peut remplir vos désirs, et sans ajouter votre bonheur il sera toujours le fléau de la terre. ”
