Résumé

C. Rouch,  Seconde philippique, par M. C. Rouch…

“ Est-il un ami des hommes qui , témoin des vices de l'ordre social, n'ouvre son coeur au désir d'en voir établir un plus conforme à la raison , à l'humanité et à la nature? Vain espoir ! voeux superflus ! Tyrans du monde, vous le gouvernerez toujours avec un sceptre de fer ; altérés de puissance , vous l'éleverez sans cesse sur les ruines des droits les plus sacrés : Elle n'aurait pour vous plus de charmes, si elle connaissait des bornes; le despotisme seul peut remplir vos désirs, et sans ajouter votre bonheur il sera toujours le fléau de la terre. ”
Source : Gallica

C. Rouch,  Seconde philippique, par M. C. Rouch…

“ Y a-t-il de liberté là où la pensée même est en - chaînée , là où il n'est . permis ni de parler ni d' écrire ? Qui sont donc ceux qui veulent le faire croire , sinon des scélérats ? Et ces scélérats même ne- pensent pas comme ils parlent. Tout pervers qu' ils sont, ils sentent ta dure servitude. Mais la soif de l' or les y rend insensibles, et s'ils ont quel ¬ que regret, c' est de ne pouvoir encore la mettre à prix. ”
Source : Gallica

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