Philippe Lesbroussart, Réponse à l'ouvrage de M. de Châteaubriand… (1814)
“ J'ai cru ne devoir ménager, ni ces calculs de la bassesse, ni cette débilité bien plus commune encore, qui retint si long-temps la France sous un joug détesté, et rendit ses plus nobles enfans tour-à-tour instrumens passifs de la tyrannie, ou ses tristes victimes. Si Dieu eût voulu prolonger les épreuves auxquelles il avoit soumis le monde; si l'Europe impatiente n'eût envoyé l'élite de ses guerriers pour vous forcer enfin d'être libres, vous seriez encore esclaves; le Corse du haut de son trône disposerait à son gré de ce qui reste aux Français de sang, de fortune et d'honneur ”
