Antoine-Claude-Joseph Bellier

Résumé

Antoine-Claude-Joseph Bellier Fédération de la France et de l'Europe… (1831)

Instruits par l'expérience, notre dernière révolution a été pure de tout excès ; nous devons aujourd'hui l'organiser à l'intérieur, et l'asseoir sur des garanties assez fortes pour que nul soldat heureux ne puisse jamais songer à nous donner des fers ; nous devons arrêter d'avance le fruit de nos victoires, ménager avec habileté les intérêts des peuples affranchis, respecter leur indépendance, et nous les attacher par une alliance indissoluble. Si la prévoyance n'éclaire tous nos actes , le despotisme ramènera l'esclavage en divisant les peuples libres.
Source : Gallica

Antoine-Claude-Joseph Bellier Fédération de la France et de l'Europe… (1831)

Rome est encore la capitale de l'empire chrétien , le centre de l'une des religions qui se partagent le monde. Pur que les Italiens se réunissent franchement à une fédération européenne , pour que cette fédération ait l'assentiment populaire, il faut; premièrement reconstituer la nation, italienne; il faut respecter sa langue, sa religion, ses moeurs , ses souvenirs, son indépendance; L'antique Rome sera sa capitale, son roi sera
l'élu du peuple, et un conseil populaire veillera à ce que ses priviléges soient respectés par le centre commun de la fédération.
Source : Gallica

Antoine-Claude-Joseph Bellier Fédération de la France et de l'Europe… (1831)

Pour plaire à un souverain, il faut faire ce qu'il veut ; pour savoir ce que veut le peuple, il faut examiner ce qu'il a fait. Ce n'est que dans ses actes que l'on peut chercher un modèle. Partout où la Garde nationale est organisée, chaque compagnie se réunirait sous la présidence de son capitaine, et procéderait à la nomination des électeurs, avec cet admirable instinct qui présida à son organisation, au choix de ses officiers.
Source : Gallica

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