Hippolyte Rumilly, Réflexions sur la situation de la France… (1830)
“ Le combat est terminé, mais les blessures restent; et le commerce, frappé depuis long-temps par le fatal ministère, ne reproche pas plus ses plaies à la révolution, que nos braves mutilés par la mil raille ne les reprochent à la liberté. C'est à une main habile à guérir ces blessures. Jamais le sentiment de l'ordre, au sortir d'une révolution aussi immense, ne fut porté à un degré aussi favorable pour la marche régulière d'un gouvernement réparateur. Le sentiment de la modération, de la justice, l'accompagne partout. ”
