François-Dominique de Reynaud Montlosier, Observations sur un rapport fait à la Chambre des Pairs par M. le baron Mounier… (1836)
“ Si un roi négligeait de nommer, ou s'il nommait d'une manière désordonnée, la chambre des pairs pourrait périr, dans un cas, par défaut de membres ; dans un autre cas, par excès. Avec l'hérédité, on est sûr d'avoir toujours un corps vivant. La pairie n'est plus seulement une faveur, une récompense gouvernementale, un véhicule pour faire ou défaire des majorités; elle forme une corporation fixe, dans laquelle l'influence de la couronne peut entrer pour quelque chose, mais qui, au fond, se conserve par elle-même et se perpétue. ”
