Charles Malo, Aventures extraordinaires de Buonaparte… (1814)
“ Buonaparte, précédé de sa conscience, en a franchi à peine le seuil qu'elle se referme sur eux. Qui pourrait jamais décrire l'émotion terrible que le Corse ressentit en pénétrant dans ces lieux ! Non , la révolution, épouvantable que lui firent dans le château et les menaces du fantôme, et l'aspect du gouffre enflammé , ne se peut comparer encore au sentiment indéfinissable d'horreur qui s'empara de lui. En effet, qu'on se figure un homme placé entre sa conscience et une multitude innombrable d'ombres effrayantes et hideuses qu'il reconnaît comme autant de victimes de sa férocité ! ”
