Grégoire de Balliano

Élements biographiques

Grégoire de Balliano Nouvel équilibre européen : alliance franco-allemande (1867)

Un fait est patent, c'est que la Prusse s'alliant à la France, à elles deux elles domineront l'Europe. Et d'un autre côté, si au lieu de marcher avec la France, la Prusse s'unit avec la Russie, la France aurait beau s'allier l'Autriche, l'Italie ou l'Espagne, elle ne parviendrait point à entraver d'une façon définitive les projets de ces deux formidables puissances. Il ressort de là que la Prusse étant un des trois puissants États de l'Europe, elle donnera la victoire à celui des deux autres du côté duquel elle se rangera.
Source : Gallica

Grégoire de Balliano Nouvel équilibre européen : alliance franco-allemande (1867)

Russie, c'est la barbarie qui l'emporte ; mais si au contraire elle se range du côté de la France, c'est la civilisation et la liberté qui finiront par triompher en Europe.
On se trouve donc à une époque excessivement grave. Suivant l'un des deux choix que fera la Prusse, l'Europe deviendra heureuse et libre, ou elle reculera jusqu'aux temps du moyen âge.
Source : Gallica

Grégoire de Balliano Nouvel équilibre européen : alliance franco-allemande (1867)

Vouloir empêcher la chute de l'Empire ottoman est une chose impossible, surtout quand il y a un colosse comme la Russie qui y pousse sans cesse. Ne pouvant donc empêcher cet événement, le parti le plus sage à prendre par la France, ainsi que toute l'Europe libérale, c'est de laisser faire pour le moment, quitte à intervenir au moment opportun, et empêcher la Russie de s'agrandir davantage.
Source : Gallica

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