Grégoire de Balliano, Nouvel équilibre européen : alliance franco-allemande (1867)
“ Un fait est patent, c'est que la Prusse s'alliant à la France, à elles deux elles domineront l'Europe. Et d'un autre côté, si au lieu de marcher avec la France, la Prusse s'unit avec la Russie, la France aurait beau s'allier l'Autriche, l'Italie ou l'Espagne, elle ne parviendrait point à entraver d'une façon définitive les projets de ces deux formidables puissances. Il ressort de là que la Prusse étant un des trois puissants États de l'Europe, elle donnera la victoire à celui des deux autres du côté duquel elle se rangera. ”
