J. Leinen Pacte fondamental de l'Association fraternelle des ouvriers et ouvrières de la chemiserie… (1849)

Reconnaissant que le droit au travail appartient à tous et à chacun, et que toute association revêtue d'un caractère exclusif est attentatoire à la doctrine de la fraternité, les sociétaires se feront toujours un devoir d'admettre parmi eux, pour y jouir des mêmes avantages, les ouvriers et ouvrières de la France et de l'étranger qui se présenteraient en adhérant au pacte social, pourvu qu'ils soient de la profession, qu'ils le prouvent et que la situation de l'association ne rende pas leur admission absolument impossible.
Source : Gallica

J. Leinen Pacte fondamental de l'Association fraternelle des ouvriers et ouvrières de la chemiserie… (1849)

Tout travailleur qui, admis dans le courant de l'année, aura travaillé pendant un semestre entier pour l'association et produit moitié de l'une des sommes ci-dessus fixées, aura droit à une fraction égale à la moitié de la part revenant au sociétaire qui, dans les mêmes conditions, aura travaillé pendant l'année entière. Mais s'il a travaillé moins d'un semestre, il ne pourra aucunement prétendre aux bénéfices, quel que soit le chiffre de maind'oeuvre qu'il aura produit.
Source : Gallica

J. Leinen Pacte fondamental de l'Association fraternelle des ouvriers et ouvrières de la chemiserie… (1849)

La mise sociale et la part de bénéfice afférente au sociétaire ne pourra être exigée qu'une année après la retraite, l'exclusion, le décès, la mort civile, l'interdiction ou la déconfiture régulièrement constatés par les directeurs, sur la déclaration des parties intéressées, à moins cependant que le conseil de famille n'en décide autrement.
Source : Gallica

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