Paul Vincey

Élements biographiques

Paul Vincey L'ouragan du 26 juillet 1896 dans le département de la Seine (1896)

Assurément que le moyen de prévoyance le plus efficace pour faire face aux pertes, en capital et en récolte, consiste dans les assurances que peuvent contracter les cultivateurs. Ce n'est malheureusement pas l'usage dans la culture si spéciale et si variée de la banlieue parisienne. Les compagnies d'assurances, reculant sans doute devant la difficulté des estimations en cas de sinistres, n'ont d'ailleurs rien fait pour qu'il en fût autrement. Il reste pourtant à la portée des cultivateurs de la Seine la ressource de l'assurance mutuelle contre les accidents de la nature.
Source : Gallica

Paul Vincey L'ouragan du 26 juillet 1896 dans le département de la Seine (1896)

Les secours capables de pallier (dans une mesure bien minime, hélas!) , aux pertes subies par les cultivateurs très peu aisés peuvent avoir une origine à la fois ministérielle et départementale. Sur le crédit de 2370000 francs, dont le Ministère de l'Agriculture dispose annuellement pour faire face aux pertes normales subies par les cultivateurs nécessiteux de toute la France, il est généralement attribué 5 p. 100 de l'importance du désastre, régulièrement constaté, au profit des agriculteurs pauvres, qui seraient dans l'impossibilité de se relever si l'on ne leur venait en aide.
Source : Gallica

Paul Vincey L'ouragan du 26 juillet 1896 dans le département de la Seine (1896)

Il en ressort une perte moyenne, en capital et en récolte, à l'hectare, de 1 500 francs. Il n'y a aucunement lieu d'en être surpris, si l'on considère que beaucoup de cultures riches ont été frappées, telles que celles maraîchères, potagères, fruitières, ornementales, viticoles, etc., dont la valeur du produit brut à l'hectare vaut communément plusieurs milliers de francs.
Source : Gallica

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