Paul Vincey, L'ouragan du 26 juillet 1896 dans le département de la Seine (1896)
“ Assurément que le moyen de prévoyance le plus efficace pour faire face aux pertes, en capital et en récolte, consiste dans les assurances que peuvent contracter les cultivateurs. Ce n'est malheureusement pas l'usage dans la culture si spéciale et si variée de la banlieue parisienne. Les compagnies d'assurances, reculant sans doute devant la difficulté des estimations en cas de sinistres, n'ont d'ailleurs rien fait pour qu'il en fût autrement. Il reste pourtant à la portée des cultivateurs de la Seine la ressource de l'assurance mutuelle contre les accidents de la nature. ”
