Théodore Wyzewa, Revue des Deux Mondes
“ Au lieu de l’exquise créature qu’a imaginée le poète, sœur des Cordélia et des Desdémone, nous apercevons une femme corpulente et massive, étrangement dépourvue de tout attrait féminin, et dont le dur visage au front trop haut, aux yeux fixes, aux lèvres serrées, annonce une obstination orgueilleuse et hargneuse, un esprit sans souplesse et sans pénétration. Il n’y a rien de tout cela qui, en vérité, ne se lise clairement dans le portrait de Londres ; et c’est exactement tout cela que nous retrouvons dans les premiers chapitres du livre de M. Martin Hume. ”
