Résumé

A M. le président et à MM. les membres de la Chambre des Députés… (1838)

Que l'on se pénétre maintenant des dispositions de la loi organique du 24 avril 1833, et l'on demeurera convaincu que les colons, en échange de la participation à la représentation générale du pays, n'ont rien ou presque rien obtenu dans la direction de leurs intérêts spéciaux. Toutes les questions importantes et vitales sont réservées au pouvoir législatif du royaume, qui les décide sans que: les représentants des colonies puissent concourir à ses délibérations.
Source : Gallica

A M. le président et à MM. les membres de la Chambre des Députés… (1838)

Il ne nous appartient pas d'examiner si une attribution dévolue , par une loi organique, peut être reprise par voie de proposition , nous ne voulons que constater un fait; c'est que la question d'émancipation ne devant plus être examinée hors des chambres par l'autorité royale , mais bien résolue par elles, ce n'est plus auprès du ministère seul, et par des délégués que les colonies peuvent être défendues ; c'est par une représentation directe à la chambre élective.
Source : Gallica

A M. le président et à MM. les membres de la Chambre des Députés… (1838)

Les conseils coloniaux ont le vote de leur budget; ils avaient destiné quelques fonds à des brochures , à des journaux, à des expériences pour l'application de nouveaux moyens de fabrication de sucre, d'améliorations agricoles, etc., rien de mieux justifiée qu'une pareille destination de fonds ;
la défense par la presse, est une nécessité que doivent subir les colonies attaquées qu'elles sont chaque jour dans leurs intérêts comme dans leur existence.
Source : Gallica

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