Résumé

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud Allocution prononcée par S. E. le cardinal Perraud… (1897)

Au nom de la solidarité qui nous unit, je vous remercie, Messieurs, de ce que vous ne me laissez pas accomplir seul un vœu que nous pouvons considérer comme le testament suprême de celui qui nous a confié ses plus chers intérêts.
Tout à l'heure, lorsque je dirai les pathétiques supplications de notre sainte liturgie, vous vous unirez à moi, et nos prières monteront ensemble vers Dieu, pour recommander à son infinie miséricorde l'âme d'Henri d'Orléans, duc d'Aumale, général de division, membre de l'Institut de France.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud Allocution prononcée par S. E. le cardinal Perraud… (1897)

Messieurs, au point de vue de nos destinées éternelles, il n'y en a qu'un seul sur les mérites de qui nous puissions nous appuyer avec confiance : c'est Celui dont, au sortir du Cénacle, en ces jours de la Pentecôte où nous sommes, saint Pierre, tout rempli de l'esprit de Dieu, à l'encontre des prohibitions et des menaces, proclamait hardiment dans les rues de Jérusalem le nom et la divinité (i) .
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud Allocution prononcée par S. E. le cardinal Perraud… (1897)

« Je reste le général Henri d Orléans » fussent placés au-dessous du portrait où il est peint avec son uniforme.
A nous maintenant, membres de l'Institut, d'offrir la couronne du mérite, BENE MERENTI, à l'érudit, à l'homme de goût, au bibliophile, au grand seigneur, qui a fait de Chantilly « cette magnifique et délicieuse maison », comme parlait Bossuet (i) , un musée national, un inappréciable dépôt d'archives, un vrai sanctuaire des lettres et des arts.
Source : Gallica

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