Résumé

Eugène Grellois Éloge de M. le sénateur baron Ch… (1870)

Cette abnégation de tous les jours, cet abandon de la personnalité à une discipline qui transforme l'homme en la chose du règlement; qui supporte sans murmures et fatigues et périls, parce que le devoir les impose, parce que l'honneur du drapeau les réclame, voilà la vraie vertu du soldat. C'est aussi de la vraie vertu celle du sauveteur toujours prêt à lancer sa barque au secours des naufragés et qui, souvent, ne saurait plus compter ceux que son dévouement a arrachés à la mort.
Source : Gallica

Eugène Grellois Éloge de M. le sénateur baron Ch… (1870)

Telle était la pensée du vénérable promoteur des prix décernés, par l'Académie française, aux grands actes de vertu ; telle était aussi, nous l'avons vu, la pensée de M. de Ladoucette, réalisée par la fondation généreuse dont il nous a constitués les mandataires.
Mais il est un écueil à éviter dans la mission confiée à notre zèle. Souvent il est difficile de décider,
entre plusieurs mérites de même ordre ou d'ordres différents, celui qui, se dégageant de toute influence personnelle, l'emporte aux yeux de la saine justice.
Source : Gallica

Eugène Grellois Éloge de M. le sénateur baron Ch… (1870)

Mes jeunes amis, leur dit le préfet, vos pères sont à la frontière, autour de l'Empereur, et il ne sera pas donné à nous tous, qui restons ici, de voir la ville de Metz, pour la première fois, prise par l'ennemi. Je viens vous proposer de vous rendre sur les remparts et de vous mettre, dans ce moment solennel, à la disposition du général chargé de la défense. Vous m'y trouverez et Dieu protégera nos efforts en conservant à la France la ville confiée au
patriotisme de tous ses bons citoyens.
Source : Gallica

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